STAN THURET

SAILOR & DIRECTOR


” Avec le long-métrage en tête et la Route du Rhum qui arrivait, je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire. Mon ami JB Daramy m’a proposé de convoyer son bateau avec lui et j’ai alors imaginé ce film court. Ce film tenait sur cette idée d’un skipper qui n’a pas réussi à être au départ de la course. On a tourné 1h à Concarneau avec Bilou, et 3h sur les pontons à St-Malo. Le résultat n’est pas parfait, mais bricolé entre amis avec cette envie de montrer une ambiance qui n’existe que sur les pontons d’une course au large. ”


” With the long-feature film in my mind and the Route du Rhum coming close, I told myself I had to do something about it. My friend JB Daramy asked me to do the delivery of his boat with him, so I imagined this short film. It is based on this idea of a skipper who didn’t succeed to be on the starting line of the race. We shot 1h in Concarneau with Bilou, and 3 hours on the docks in St-Malo. The film is not perfect, but it’s handmade-style with friends and the envy to show this unique atmosphere that only exists on the docks of an offshore race.”

 

Court-Métrage : “C’est Pas Moi Le Skipper” un film de Stan Thuret.

Avec Enya Baroux, Roland Jourdain, François Gabart, Stan Thuret.

Images : Nicolas Fabbri, Stan Thuret.

THE PROJECT

L’idée est simple. Réaliser une fiction avec un scenario pendant une vraie course au large.

Je fais réellement la course en tant que skipper, seul sur mon bateau avec ma caméra, pour ramener des images brutes et réelles. Et je monte autour de cette course un scenario avec des comédiens, mais aussi avec des vrais marins. Je joue mon propre rôle mais je mets en scène la réalité.

Le cadre du film sera une transatlantique entre la Bretagne, l’Angleterre, et les États-Unis. Le scenario implique donc un tournage en français et en anglais.

La première heure du film se passe à terre dans les chantiers, sur les pontons en Bretagne pour montrer ce que le public ne connait pas : la préparation, et à quel point c’est déjà dur d’être seulement au départ d’une course.

Ensuite, c’est la partie en mer, la course elle-même. Il y aura des choses écrites mais il y aura surtout la magie et la part aléatoire de l’océan qu’il faudra saisir pour :

  • Découvrir la course au large de l’intérieur.
  • Parler de la survie, de la fragilité, de l’absence du temps, de l’ennui, du fait que l’on ne peut pas s’arrêter et à quel point c’est dur.
  • Du bonheur fugace des instants insaisissables.
  • Le bonheur du retour à terre.
  • Le besoin de la culture, de l’humanité dans ce qu’elle a de bon.
  • Mais aussi de l’absurdité de la société, de ses dérives écologiques et sur-connectées.
  • Parler de ces héros qui lâchent tout, osent tout, se mettent en danger, pour rien.
  • Contraster avec la vie des gens normaux, mais montrer que le partage avec eux est essentiel, qu’il permet de se battre et d’avoir envie de rentrer.
  • Montrer que la mer est une source d’inspiration qui peut pousser plus loin.
  • Parler des marins, montrer leur solidarité, montrer qu’ils n’ont pas besoin de parler pour se comprendre.
  • Montrer la voile moderne, mais aussi la transmission du savoir.
  • Parler de la satisfaction d’un voilier bien réglé qui avance au maximum de ce qu’il peut.
  • Montrer qu’il faut saisir les chances dans la vie de la même manière qu’un marin s’adapte aux vents, à la mer, et au bateau qu’il a entre ses mains.

Titre provisoire du film : ” Tu Tombes T’es Mort “.

C’est la première phrase que l’on te dit quand tu commences à naviguer en solo…


The idea is simple. To shoot a fiction film with a script during a real sailing offshore race.

I am really doing the race as a skipper, alone on my boat with my camera in order to bring back some raw an real pictures. And I create screenscript with actors, but also with real sailors. I play my own part but I make a fiction out of the reality.

The film will set on a transatlantic race between Brittany, England, and the United States. So the script and the shooting will be in French and English.

The first hour of the film takes place on the ground, in the shipyards, on the docks in Brittany to show what the public does not know: the preparation, and how hard it is just to be on the strating line of a race.

Then it’s the open sea part, the race itself. There will be written scenes but also the magic and the random aspect of the ocean Iwill have to be seize in order to:

  • Discover offshore racing from the inside.
  • Talk about survival, fragility, lack of time, boredom, the fact that you can not stop and how hard it is.
  • From fleeting happiness to elusive moments.
  • The happiness of returning to the land
  • The need of culture, of  the good sides of humanity.
  • But also the absurdity of society, its ecological excesses and over-connected problems.
  • To speak of those heroes who let go everything, dare everything, put themselves in danger, for nothing.
  • Contrast with the lives of normal people, but show that sharing with them is essential, that it allows to fight and to want to return.
  • Show that the sea is a source of inspiration that can push you further.
  • Talking about sailors, showing their solidarity, showing that they do not need to speak to understand each other.
  • Show modern sailing, but also the transmission of knowledge.
  • Talk about the satisfaction of a well-set sailboat moving at the maximum of her capacity.
  • To show that you have to seize life chances in the same way that a sailor adapts to the winds, the sea, and the boat in his hands.

Provisional film title : ” You Fall You’re Dead “

The first advice you get when you start sailing solo…

SYNOPSIS

Lucy est une jeune journaliste New-Yorkaise qui est dépêchée en Bretagne pour écrire un article sur la Transat Anglaise, alors qu’elle ne connaît rien à la voile.

Elle rencontre Stan, un jeune marin passionné mais un peu loser. Il rencontre toujours des problèmes inattendus, et n’a jamais réussi à finir une transat.

Il a quitté son travail de préparateur dans une grosse équipe de course au large, vendu son appart, vidé son compte en banque. Tout ça pour acheter un voilier et prouver qu’il peut participer à la plus dure des transats : la Transat Anglaise. La transat mythique gagnée par Eric Tabarly.

Dans sa préparation, Stan va rencontrer Georges, son futur sponsor, un chef d’entreprise passionné par la mer, qui passe ses week-ends dans son voilier amarré au ponton, mais qui n’a jamais eu le temps d’aller naviguer dans sa vie…

Ces trois personnages vont se lier d’amitiés et vivre la course ensemble, chacun à leur manière, de Plymouth à New-York, au gré du vent.


Lucy is a young New Yorker journalist sent to Brittany to write an article about the Transat. Everything’s fine except she knows nothing about sailing.

There she meets Stan, a young passionate but kind of loser sailor.
He always encounters unexpected problems, and so far he has never completed a transatlantic race.
He left his job in a big offshore racing team, sold his apartment, emptied his bank account. Just to buy a boat and prove that he can take part in the hardest race : The Transat. The mythical transat won by Eric Tabarly.

During his preparation, Stan will meet Georges, his future sponsor, an entrepreneur passionate by the sea, who spends his weekends in his boat moored to the dock but who has never had time to go sailing in his life…

These three characters will become friends and live the race together, but in their own separate ways, from Plymouth to New York, pushed by the wind.

The Race : THE TRANSAT

La Transat anglaise, appelée The Transat, est une course à la voile transatlantique d’Est en Ouest, entre l’Europe et l’Amérique du Nord, en solitaire. Elle a lieu principalement contre les vents dominants, et les dépressions y sont fréquentes. Le port de départ est Plymouth, en Angleterre ; le port d’arrivée se situe sur la côte Est des États-Unis. Elle se déroule tous les quatre ans depuis 1960, c’est une des plus anciennes grandes courses en mer. Elle est ouverte aux multicoques et aux monocoques. La Transat anglaise est considérée comme étant la première course au large en solitaire. Il faudra compter 20 jours pour traverser en Class40.

The English Transat, called The Transat, is a solo transatlantic sailing race from East to West, between Europe and North America. The course is against the winds, and low pressure systems are frequent. The starting line is in Plymouth, England; the arrival is on the East coast of the United States. It has been held every four years since 1960 and it is one of the oldest races at sea. It is open to multihulls and monohulls. The English Transat is considered to be the first solo offshore race. It would take 20 days to cross onboard a Class40.


La Transat anglaise a contribué à faire de ses vainqueurs des légendes de la voile, comme Éric Tabarly. A bord du Pen-Duick II, il remportera la course en franchissant le premier la ligne d’arrivée à Newport le 18 juin 1964, devant Francis Chichester qui avait remporté l’édition précédente de 1960. Cet exploit fait découvrir la course au large à la France.

The English Transat has built sailing legends, like Eric Tabarly. On board Pen-Duick II, he won the race by crossing the finish line at Newport on June 18, 1964, before Francis Chichester who won the previous edition of 1960. This succes is the starting point of popular offshore sailing in France.


The Boat : CLASS40

Pour l’instant, nous n’avons pas de bateau … mais voilà à quoi ressemble un CLASS40. Plus gros qu’un Mini, mais plus petit et plus facile qu’un IMOCA.       Le bateau parfait pour le projet


So far, we don’t have any boat yet… but here is what a Class40 looks like. Bigger than a Mini, but smaller and easier than an IMOCA. The perfect boat for the project.
Specifications :

Longueur /Lenght : 12.20 m

Largeur / Width : 4.50 m

Poids / Weight : 4 500 Kg

Tirant d’eau / Draught : 3 m

Tirant d’air / Air draft : 19m

 

Class40 Official Website

DECORS

INFLUENCES & STYLE

Il est assez dur de définir par des mots le style ou le genre d’un film. Le terme qui me correspondrait le mieux serait sans doute “comédie dramatique” auquel j’aimerais rajouter les adjectifs “existentialiste”et “poétique”. Un film centré sur les sensations, les synesthésies, et les émotions des personnages plutôt que sur des constructions scénaristiques “classiques”. Voilà juste en-dessous quelques films dont je me sens proche.

It’s quite hard to define in words the style or genre of a movie. The term that best fits me would probably be “comedy-drama” to which I would add the adjectives “existentialist” and “poetic”. A film centered on sensations, synesthesias, and emotions of the characters rather than on the “classic” script constructions. Here are just below a few films I feel close to.
La musique d’un film est pour moi un élément clé qui structure la cohérence du scenario. Pouvoir faire un travail préparatoire d’enregistrement et de réflexion avant le tournage me paraît indispensable. Voilà en-dessous des artistes qui colleraient à l’ambiance pop-electro-folk que j’ai en tête.

To me a soundtrack is a key element that build the coherence of the script. Being able to do a preparatory recording work before filming seems to me indispensable. Here below are some artists matching the pop-electro-folk atmosphere I have in mind.

ECOLOGY

Avoir une démarche artistique témoigne du fait que l’on est dans un environnement sociétal assez confortable pour pouvoir penser à autre chose qu’uniquement se nourrir ou survivre. Or, faire un film aujourd’hui (ou tout autre activité commerciale ou artistique) peut parfois être en décalage avec la manière dont notre monde évolue. Clairement on est assez mal parti écologiquement… Mais cela ne veut pas dire qu’il faut arrêter de créer ! Donc si je réalise ce film, j’aimerais à ma manière, apporter ma pierre à l’édifice pour faire bouger les choses. Concrètement cela passerait par des actions et des dialogues engagés des personnages, par l’association avec une ONG environnementale comme Surfrider Foundation dans le scenario.  Mais aussi par des actions concrètes pour un tournage écolo sur le terrain.

Having an artistic approach shows that you are in a societal environment comfortable enough to be able to think of something else than to feed yourself or to survive. However, making a film today (or any other commercial or artistic activity) can sometimes be out of sync with the way our world is evolving. Clearly we are going bad ecologically speaking … But that doesn’t mean that we must stop creating! So if I make this film, I would like in my own way, to bring my piece to the puzzle in order to change things. This would involve engaged actions and dialogues by the characters and an association with an environmental NGO such as Surfrider Foundation in the screenscript. But also through concrete actions for an eco-friendly shooting.

PLANNING

2019

  • Printemps : écriture totale du scenario  / Spring : global writing of the screenscript
  • Été : trouver un bateau et un sponsor / Summer : Finding a boat and a sponsor
  • Automne : entrainements et prise en main du bateau / Fall : training and getting to know the boat
  • Hiver : trouver un producteur et un casting / Winter : Finding a producer and a cast

En parallèle, continuer de naviguer un maximum en Class40, Imoca, Figaro3.

Meanwhile, to go sailing as much as I can on Class40, Imoca, Figaro3.

2020

  • Janvier à Mars : chantier, répétions, tests caméra / January to March : maintenance, rehearsals, camera tests
  • Avril : Tournage en Bretagne et à Plymouth / April : Filming in Brittany and Plymouth
  • 10 Mai : départ The Transat / May 10th : The Transat departure
  • Juin : arrivée aux US et tournage NY / June : US arrival and shooting in NY
  • Juillet : possibilité de faire la transat Québec-StMalo / July : optional transatlantic Quebec-StMalo
  • Aout-Septembre : montage, mixage/ August-September : editing, mixing

 

 

Possibilité de sortir le film  avant, pendant, ou après le Vendée Globe qui partira le 8 novembre…

Possibility to release the film before, during, or after the start of the Vendée Globe, the 8th of November…

SPONSORING & PRODUCTION

Mon projet est atypique dans la mesure où il associe à la fois une vraie course, mais aussi la production d’un film.

Concernant la partie course, j’aimerais trouver un bateau fiable et avoir quelques personnes pour m’aider sur les aspects techniques et logistique du bateau. Financièrement cela représente l’achat d’un bateau autour de 300,000€, et un budget de fonctionnement autour de 150,000€.

Un sponsor qui rejoindrait le projet aurait l’opportunité de faire un programme de course original de 2 transats sur le continent américain, avec en plus son intégration dans le scenario du film, et donc une double visibilité, dans la “vraie vie” et au cinéma.

 

Concernant la production du film, je veux faire simple.

Tourner en équipe réduite. Avoir la légèreté et la mobilité d’une équipe de reportage. Un mois de tournage à terre, et le reste seul en mer. Je veux utiliser les décors naturels, le cadre de la course. Je connais suffisamment les problèmes de plan de travail et de production pour avoir une écriture “intelligente” pour pouvoir simplifier les choses.

Je veux aussi faire peu de prises. Beaucoup de répétitions. Et faire des choix au tournage. Je veux voir ce film comme une vraie aventure et un voyage pour mon équipe technique.

Ce film serait la possibilité pour un producteur de tourner un film hors-norme inédit autour de la mer et de la voile.


My project is atypical by the combination of both a real race and a film production.

About the race part, I would like to find a reliable boat and have some people to help me on the technical and logistical aspects. Financially this represents the purchase of a boat around 300,000 €, and an operating budget around 150,000 €.

A sponsor who would join the project would have the opportunity to make an original race program of 2 transats on the American continent, with moreover its integration in the script of the film, and thus a double visibility, in the “real life” and in theaters.

About the film production, I want to be simple.

Shooting with a small crew. Having the lightness and mobility of a reporter crew. One month of shooting on land, and the rest alone at sea. I want to use the natural scenery, the setting of the race. I know schedule and production issues well enough to have a “smart” writing to simplify things.

I also want to make  few takes. Many rehearsals. And make choices during the shooting. I want to see this film as a real adventure and a trip for my technical crew.

This film would be the opportunity for a producer to shoot something really new about sailing and the ocean.

Have you met Stan?

Né le 29/06/1987 en région Parisienne. Born the 06/29/87 close to Paris.

Bac scientifique à Pontoise en 2005. Scientific high-school degree 2005.

Licence de cinéma à Paris 8 en 2008. Cinema Bachelor in Paris 8, 2008.

J’aime … I like …

Beaucoup mes guitares. My guitars a lot.

Nager, courir, rouler. To swim, to run, to ride.

Glisser en snowboard, en kitesurf. To ride my snowboard, my kitesurf.

Monter en haut des montagnes. To go on a mountaintop.

Aller plus loin que l’horizon. To go further than the horizon.

Ne jamais être sérieux. To never be serious.

L’absurdité. The absurdity.

Le bleu, le orange, le blanc. The blue, the orange, the white.

Les pastas, les pizzas, et la grenadine.

télégramme

FILMOGRAPHY

Après mes études de cinéma et après avoir fait un mémoire sur Woody Allen, je me suis dit que le meilleur moyen pour apprendre la fabrication d’un film était de faire partie d’une équipe Mise en Scène et de devenir assistant-réalisateur. L’assistant-réalisateur travaille en amont du tournage, il est le lien technique et artistique entre le réalisateur, la production, les comédiens, et les différentes équipes technique (son, lumière, caméra, HMC, régie, etc.) Pendant 10 ans, j’ai réussi à travailler sur une trentaine de long-métrages. Des comédies, des drames, des petits films, des gros films. Maintenant je suis prêt à passer à la suite.

Ma filmographie par ici : Page IMDB Stan Thuret


After my film studies and after a memoir on Woody Allen, I told myself the best way to learn how to make a film was to be part of a mise-en-scène team and become an assistant director. The assistant director works upstream of the shooting, he is the technical and artistic link between the director, the production, the actors, and the different technical teams (sound, lights, camera, etc). For 10 years , I managed to work on about thirty feature films. Comedies, dramas, small films, big films. Now I am ready to move on.

Click on the posters below to see my full filmography.

SAILING

Je fais du bateau depuis tout petit. J’ai commencé pendant les vacances sur la plage en dériveur. Quand j’ai commencé à travailler, je passais de plus en plus de temps en Bretagne entre deux tournages… Et j’ai la chance d’habiter dans un endroit que l’on appelle la Baie des Fous, entre Concarneau et Port-La-Forêt. C’est là que s’entraînent les plus beaux bateaux de course au large que je voyais toujours passer devant moi. En 2013, j’ai proposé à un skipper de venir le filmer sur son bateau, un Mini 6.50. Le plus petit voilier de course au large taillé pour affronter l’Atlantique. 6 mois après j’achetais mon propre Mini sans rien y connaître du tout. J’avais besoin de casser ma routine des tournages, de vivre une aventure folle. Je suis passé directement du dériveur en mode plage à un petit bateau de course. J’ai mis 4 ans à me préparer, mais j’ai finalement réussi à faire la Mini-Transat 2017. Ce qui m’attire dans la voile, ce n’est pas la compétition pure. Mais le dépassement de soi, se faire un peu mal, sortir de sa zone de confort. Faire une navigation propre, bien faire marcher son bateau. Et être en mer tout simplement.

I’ve been sailing since I was a kid. I started during the holidays on the beach on a dinghy. When I started working, I spent more and more time in Brittany between two shootings … And I’m lucky enough to live in a place known as the Bay of Fools, between Concarneau and Port-la-Forest. This is where the most beautiful ocean racing boats train, just in front of me. In 2013, I suggested to a skipper to film him on his boat, a Mini 6.50. The smallest ocean racing sailboat ready to face the Atlantic. 6 months later I bought my own Mini without knowing anything at all. I needed to break my filming routine, to live a crazy adventure. I went directly from the “dinghy-beach” mode to a small racing boat. It took me 4 years to prepare, but I finally managed to sail the Mini-Transat 2017. What attracts me in sailing is not the pure competition. But surpassing myself, getting out of my comfort zone. Make a clean navigation, make your boat sail well. And simply be at sea.

MINI 6.50

La meilleure école de course au large, c’est la Classe Mini. En 4 ans, j’ai participé à une quinzaine de courses partout en Bretagne, et j’ai finalement fait la Mini-Transat en 2017, une traversée de l’Atlantique en solitaire sans moyens de communications entre La Rochelle, les Canaries, et la Martinique.           J’ai réalisé une websérie de 6 épisodes pour raconter cette course.


The best way to learn offshore racing is the Mini Class. In 4 years, I took part in about fifteen races all over Brittany And I finally raced the Mini-Transat in 2017, a crossing of the Atlantic alone without any communications, between La Rochelle, the Canarias, and the Martinique. I made a 6 episodes webserie to tell my story.

ONBOARD REPORTER

Le fait de connaître à la fois la course au large et le cinéma m’a permis de faire des missions de mediaman sur des courses en équipage sur des gros bateaux de course. Savoir où se placer pendant une manoeuvre, quoi filmer et à quel moment, m’a permis de naviguer avec des marins incroyables qui m’ont appris énormément.

Knowing both offshore racing and cinema allowed me to do some onboard reporter missions on big crew boats. Knowing where to stand during a maneuver, what and when to shoot , allowed me to navigate with amazing sailors who taught me a lot.

  • May 2016 : Transat New-York /Vendée – Conrad Colman IMOCA
  • June 2017 : Transat The Bridge / Team Actual with Yves Le Blevec, Sam Davies, Jean-Bapt Le Vaillant, Davy Beaudart
  • 2018 : Azimut Trophy : Malizia -Yacht Club de Monaco with Boris Herrmann

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